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Chris Breizh sur FaceBook LIve !

 

 
CFhris Breizh parle à Chris BReizh !
 

Comment c'est moi, ça, ce mec qui se la péte ? Eh toi, le Breton, tu peux enlever tes lunettes de soleil, il paraît qu'il pleut tout le temps en Bretagne ! Non ? Te fâches pas, je te fais mes excuses. Non, STP, me casses pô la gueule... Promis je dirais plus de mal des Bretons, d'ailleurs j'en suis un hihihi !!! Quoi j...e pourrai te regarder en face quand je te parles ? Ben c'est pas de ma faute si la photographe est tellement amoureuse de moi qu'elle ne peux pas s'empêcher de me prendre en photo même quand je ris !!! allez bon, on va pas se disputer, toi et moi, sinon la cohabitation deviendra une vraie galère. Reste cool, je suis Chris Breizh ! Toi aussi, je sais !!! Allez, tope là; on est potes aprés tout. Tu sais quoi, je t'invite sur mon facebook !!!

Allez, à peluche, comme dirait Nounours !
 
 
 
Le Taggueur !
 
 
Arrêtes de tagger ton mur, Chris ! Va encore falloir que je refasse la peinture ! T'es bien gentil, mais quand même, tu exagères pas un petit peu ? Et quelle idée de repeindre ton mur en noir. Non mais des fois !!! Tu broies pas un peu du noir, toi, en ce moment ? En tout cas, une chose est sûre, c'est que tu es fie...r d'être Breton !!!
- Ouaip, je suis fier d'être Breton et je le revendique : Vive la Bretagne et les Bretons (sans oublier les Bretonnes, hihihi ! )... Ils ont des chapeaux ronds... Au fait, je retrouve pas le mien, de chapeau rond, tu l'aurais pas vu par hasard ? Euh, si quelqu'un retrouve un chapeau rond, c'est le mien, laissez-moi un message sur
Facebook, merci ;-)))
 
IsaBeau De Lorraine & Chris BReizh
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Terre de Bretagne

 

   TERRE DE BRETAGNE

 

 

 Dans mon coeur de Breton il y a mon pays,
Ses fermes et ses champs, ses légendes aussi,
Que l'on se racontait le soir à la veillée
Alors que circulaient le cidre et les bolées.
Le "cantou" sur son banc et la pipe à la main
Parlait des korrigans, d'Arthur et de Merlin ;
De ce temps où les druid's parcouraient la forêt,
Des dolmens, des menhirs, de ces pierres levées...
La Bretagne et la mer, intimement liées,
Regards bleus et mer bleue, envie de liberté...
Car c'est de là que vient la fierté du marin,
Prêt à braver les flots dés que vient le matin !

 

 

 

Bretagne, tu brilles au coeur de chaque breton
Qui ne peut t'oublier et te revient toujours.
Il t'emporte avec lui, terre sous ses talons,
Et il parle de toi avec tout son amour.
Il t'implante partout  au son de tes binious :
Une crêp'rie ici, là-bas des bagadou...
La Bretagne est partout où se trouve un breton !
Au coeur, il gardera toujours la nostalgie
Des abers, des rias, des pies noirs, des moutons...
Du vent salé qui fait briller les yeux des filles !

 

 

 

Terre de Bretagne, oh ma douce patrie,
J'adresse ma prière à la Vierge Marie,
Pour que toujours elle me raméne en tes ports,
Et que tu sois enfin la Terre de ma mort.
 Que mes yeux au-delà du monde des vivants,
Voient pour l'éternité ce monde bretonnant.
Terre de Bretagne, oh ma terre, mon Aimée,
Je serai à jamais ton petit fiancé !

 

 ISABEAU DE LORRAINE

 

Ma si belle Bretagne... Que je t'aime du plus profond de

mon ti coeur de Breton...

 (Chris Breizh)

La Bretagne en légendes

La Bretagne en légendes

L'exceptionelle richesse des contes et légendes de Bretagne est à la mesure de la culture de la région et de ses nombreux paysages. Dans ces récits se mêlent korrigans, rois fabuleux ou saints légendaires. Narrées devant l'âtre des cheminées à la veillée ou aux pauses dans les champs), ces histoires d'autrefois font partie de l'âme bretonne. Alors installez-vous au coin du feu, et tendez l'oreille aux paroles du conteur !

  • Saint Hervé et les loups :

Fils d'un barde et d'une princesse, Saint Hervé (qui est un saint du Léon) naquit prés de Plouzévédé, aveugle, car sa mère avait demandé à Dieu que son enfant ne puisse voir les vissiscitudes de ce monde. Doté d'une vision surnaturelle, il était d'une grande sagesse. Un jour, un loup dévora l'âne que son oncle lui avait confié pour labourer. Saint Hervé pria, puid ordonna à la bête de remplacer et d'accomplir tous les durs travaux de sa victime.

  • Saint Efflam et le dragon :

Sur la plage de la Lieue de Grève, le roi Arthur affrontait un terrible dragon quand soudain débarqua, venu d'Irlande,son cousin le moine Efflam. Ce dernier désaltéra le valeureux souverain en faisant miraculeusement jaillir une source. Puis il ordonna à la bête de sortir de sa tanière du grand Rocher. Le dragon, vaincu par les prières du saint, vomissant son sang, monta sur un rocher et se précipita alors dans la mer où il se noya.

  • Le dragon d'Elorn :

Un dragon ravageait la région de Landerneau. On sacrifiait chaque semaine une victime afin de calmer ses colères. Le sort tomba sur Riok, le fils du seigneur Elorn. Désespéré, le père se précipita du haut de ses remparts dans les douves. Deux saints, Néventer et Derrien, le secoururent et promirent à Elorn de débarrasser la contrée du dragon, ce qui fut fait prestement, à coups de prières.  Puis ils ordonnèrent à la bête de se jeter dans la mer à Plouénour-Trez.

  • Terrible Comorre :

Un seigneur de Carhaix, Comorre, persuadé qu'il périrait de la main de son fils, sacrifiait ses épouses successives dès qu'elles étaient enceintes. L'une d'elles, Tréphine, parvint à s'enfuir et à mettre au monde un garçon, Trémeur. Mais Comorre la retrouva et la décapita. Saint Gildas recueillit le bébé et ressuscita Tréphine qui fut sanctifiée. Alors, le nouveau-né se dirigea vers le château de son père et lança une poignée de terre sur les murailles qui s'abattirent sur l'affreux seigneur.

  • Saint Ronan contre la sorcière :

Dans la forêt de Névet, prés de Locronan, l'irlandais Ronan fonda son ermitage au Xe siècle.Il rencontra la sorcière, Keben, une femme machiavélique, qui l'accusa d'être un loup-garou et d'avoir dévoré sa fille qu'elle avait cachée dans un coffre, pour étayer ses dires. Faute d'air, la fillette trépassa. Ronan fut emprisonné sur l'ordre du roi Gradlon, mais, aidé de ses visions surnaturelles, il se disculpa et ressuscita la fille de Keben pour preuve de son pardon.

  • Le Saint au crâne fendu :

Saint Bieuzy fut convoqué, au beau milieu de sa messe, par un seigneur local pour guérir ses chiens enragés. Le saint répondit qu'il ne viendrait qu'une fois son office terminé. Outré, le seigneur lui planta sa hache dans le crâne. Malgré son effroyable blessure, Bieuzy parcourut alors 80 km, jusqu'à Rhuys, pour saluer une dernière fois son ami Saint Gildas. Le châtiment du seigneur fut terrible : il périt dévoré par ses chiens.

  • Saint Cornély fige les romains :

Cornély, pape du IIIe siècle, qui fuyait depuis l'Italie les légions de Rome, s'arrêta en Armorique. Acculé à la mer, il se retourna et vit les légionnaires romains qui se rapprochaient. Alors, il se mit en prière et par la volonté de Dieu, il transforma en pierre toute l'armée de ses poursuivants. Ainsi furent créés les alignements de menhirs de Carnac. Saint Cornély est le patron des bêtes à cornes.

  • La fontaine des aboyeuses :

Un jour, à Josselin, alors que des lavandières s'activaient autour de la fontaine, une vieille mendiante se présenta à elles et leur demanda de l'eau. Les femmes, impitoyables, l'insultèrent et lui lâchèrent leurs chiens. Mal leur en prit, la mendiante n'était autre que la Vierge Marie qui condamna les mégères et leur descendance à aboyer comme leurs molosses chaque année, à la Pentecôte.

  • Nolwenn décapitée :

Sainte Nolwenn (vierge et martyre du VIe siècle), fille d'un chef de clan d'Outre-Manche, décida de se retirer en Armorique pour se consacrer à Dieu. Elle traversa la mer sur une frêle branche d'arbre en compagnie de sa nourrice. A son arrivée, Nizan, un cruel seigneur, la fit décapiter car la princesse avait refusé ses avances. Alors, prenant sa tête dans ses mains, elle continua sa route. C'est à Noyal-Pontivy qu'elle mourut, jugeant l'endroit convenable pour sa sépulture.

  • La roche aux Fées :

Afin d'honorer ceux qui dans leur vie avaient fait quelque chose de bien, les fées firent édifier, à Essé, ce fabuleuc monument pour protéger les corps des défunts. En une nuit, transportant les blocs de pierre dans leur tablier, elles achevèrent l'ouvrage long de 19,50 m et large de 6 m, dont 33 pierres levées.

  • Le combat de Saint Michel et Satan :

Lieu de culte paîen trés ancien, le Mont-Dol se devait d'être christianisé. C'est don ici que s'affrontérent l'archange Saint-Michel et Satan. Les roches portent encore les marques du titanesque combat dont Saint-Michel, guerrier de Dieu, fut évidemment vainqueur.

  • Les trois reliques de Houarn et Bellah :

Houarn et Belloah ne possédaient rien, à part leur amour et 3 reliques : la clochette de Kolédok qui prévenait d'un danger, le couteau de Corentin qui annulait les maléfices et le bâton de Vouga qui menait où on voulait. Houarn se rendit sur l'île du Loch où une sorcière, la Groac'h,  possédait un trésor. Il fut transformé en posson, mais put avertir Bellah grâce à la clochette, l'une des 2 reliques qu'il avait emportées. La jeune fille, à l'aide des 2 autres reliques, sauva Houarn et vainquit la sorcière.

Isabeau de Lorraine

Géographie Bretonne

 

  
 

 
Géographie Bretonne
 
Nous pouvons séparer la Bretagne en 2 régions distinctes : l'ar goat (le pays des bois) et l'ar mor (le pays de la mer), toutes deux avec leur flore et leur géographie particulière. Petit cours à l'usage des amoureux de la Bretagne.
 
> L'ar goat :
 
A l'origine, la Bretagne était recouverte d'une immense forêt. Peu à peu la colonisaton humaine l'a grignotée et il ne reste désormais plus que 10% de la forêt initiale. Cependant, les nombreux bois, répartis le long des vallées ou sur les plateaux, et les talus abondamment arborés, gardent cette impression générale de pays boisé.
 
  • Brocéliande, la forêt légendaire...

Brocéliande est le nom mythique de l'actuelle forêt de Paimpont, sise au coeur de la Breetagne. Celle-ci, qui s'étend aujourd'hui sur 7 000 hectares, recouvrait l'Armorique jusqu'au Moyen-Age. Elle est le siége de nombreuses légendes de l'imaginaire celte : Merlin l'enchanteur et la fée Viviane, le roi Arthur et ses chevaliers de la Table Ronde... Les paysages de cette forêt sont trés variés, car elle est entrecoupée de failles et de vallées, et semée d'étang.
 
  • Le Bocage Breton...

C'est au bocage que la Bretagne doit son apparence boisée. Le maillag typique du paysage breton par les talus constitue le bocage breton et quadrille les terres en petits champs cultivés entourés de haies vives.

  • Plateaux & montagnes...

S'étirant sur 60 km, du Menez Hom jusqu'à l'est de Gourin (finistère), les Montgnes Noires doivent leur appellation aux forêts denses qui les recouvraient jadis. Le massif est vieux de 330 millions d'années et culmine à 326 m. En dehors des ardoisières et de l'exploitation de la forêt, la région n'a que peu de ressoirces, ce qui causa un exode massif de la population. Les , culminant à 384 m, sont un ensemble de crêtes séparant le Léon, au nord du finistère de la cornouaille, au sud, et occupant la majeure partie du Parc Régional d'Armorique. Cette région sauvage et désertique, où l'on retrouve landes et tourbières, est un des hauts lieux de l'imaginaire breton.

  • La Lande...

Couverte d'une végétation basse et colorée composée d'ajoncs et de bruyères, la lande nous offre un pittoresque spectacle. Naturelle sur le littoral et les crêtes rocheuses des Monts d'Arrée, ailleurs la lande est le résultat du défrichemnt excessif des forêts primitives. elle était autrefois une source de fourrage et de litière pour le bétail. Le genêt servait en outre, dans les campagnes pauvres, de couverture pour les toits. Dans certains endroits, la lande présente un intérêt naturel d'exception, comme dans la presqu'île de Crozon ou sur le plateau de lanvaux.

> Ar Mor :

iche de 2 730 km de côtes, la Bretagne offredes lieux trés variés, succession de falaises, de dunes, d'estuaires, de vasières e de marais.

  • Les Falaises...

L'image la + évocatrice de la bretagne est celle d'une haute falaise battue par les vagues, même si ce type de paysage n'est pas continu sur l'ensemble du littoral. Cependant, toutes les côtes de la pénonsule sont bordés de ces à-pics rocheux dont couleurs et formes varient du nord au sud. Parmi les +connues : celles de la presqu'île de Crozon et la Pointe du Raz, à la pointe du Finistère, ainsi égalemnt que les côtes du Goëlo et le Cap Fréhel.

  • Plages & Dunes...

Une grande partie du littoral breton est occupée pat les dunes et les plages de sable : dans le Finistère, c'est 20% de la longueur de la côte et 35% dans le Morbihan.

  • Abers & Rias...

La Bretagne est également caractérisée par l'abondance de ses rivières. Ruisselant sur les roches imperméables, elles crusent d'étroites vallées encaissées et se jettent à la mer dans de longs estuaires. Dans le Léon, on appelle ces vallées marines des abers, Plus au sud, on se contente de les nommer rivières ou rias, comme la ria d'Etel.

  • Les Iles...

Une dizaine d'îles longent les côtes bretonnes, sans compter la myriade d'îlots parsemant le Golfe du Morbihan. toutes recélent des sites d'exception. L'ensoleillement y est + important que sur e continent breton, et les pluies moins abondntes. Ce micro-climat peut se traduire sur la végétation par la présence d'espèces exotiques.

La Bande à Blogs - labandeàblogs@orange.fr

InfoSource Bretagne Entre terre et mer ( Edition Entre terre et Mer )

  

Le saviez-vous ?

 

 

SAVIEZ-VOUS QU'EN BRETAGNE ?...
 
> Traditions & symboles de Bretagne :
 
  • Si ke granit est bleu à Lanhélin ou dans la région de Dinan (Côtes-d'Armor), il peut également être jaune à Bignan (Morbihan) ou blanc à Ouessant. Et sa couleur rose à Ploumanac'h (Côtes-d'Armor) contribue à la beauté des côtes bretonnes.
  • Le gouren est un sport reconnu, régulièrement pratiqué lors des fêtes traditionnelles. En chemise blanche et les cheveux noués, les lutteurs relèvent le défi.  le vainqueur l'emporte aux points ou par un lamm, signifiant la chute de son adversaire sur les 2 épaules ; on l'appelle couramment la lutte bretonne.
  • Le ti chistr était l'équivalent de la cave ou du cellier ; c'est dans ce local qu'étaient logées, au frais, les barriques de cidre. On allait y remplir le pichet à chacule des occasions (repas, travaux agricoles, fêtes) qui rythmaient la vie des paysans.
  • Le bazvalan, celui "qui porte une baguette de genêt", était le marieur officiel. Quand il se rendait auprés des familles, celles-ci comprenaient immédiatement le sens de sa démarche. Sachant généralement se montrer persuasif, il s'efforçait d'accorder les intérêts des 2 parties. 

> L'Armor :

  • Véritable curiosité géologique, le sillon de Talbert est constitué de terre, de galets et de débris de coquillages. Il s'avance dans dans la mer sur 3 kilométres  protégeant ainsi le littoral des fortes marées.
  • Les abers sont de profondes entailles pénétrant dans les terres. Comme l'Aber-Wrac'h, l'Aber-Benoît est une ancienne vallée glaciaire modelée par l'érosion et envahie par les flots, qui remonte sur 8 kilomètres à l'intérieur des terres.
  • Outre qu'il est l'un des plus sûrs abris maritimes de la région, l'Aber-Ildut, axé plein ouest, posséde la particularité de se situer sur la ligne théorique de séparation des eaux de la Manche et de l'Atlantique.
  • Royaume piétonnier à la lumière parfois éblouissante, l'île de Saint-Cado fut le théâtre de faits historiques. Elle servit, entre autres, de refuge au célèbre chef chouan Georges Cadoudal, dont un chemin porte le nom.

>Les îles bretonnes :

  • Jean et Jeanne sonr deux menhirs distants de quelques centaines de mètres.
  • Située face à Roscoff (Finistère), l'île de Batz bénéficie des effets du Gulf Stream. Ici, floraisons et récoltes sont très précoces. Palmiers, figuiers, plantes grasses et autres cactées s'épanouissent dans le jardin exotique créé sur l'île, en 1897, par Georges Delaselle.
  • Une végétation luxuriante et une lumière qui sublime ses côtes font de Bréhat une escale de choix. Elle posséde également des moulins à marée, tel celui de Birlo, actionné par le flux et le reflux.
  • L'archipel des Glénan baigne dans des eaux limpides qui, suivant les fonds marins, se teintent de vert-bleu ou de turquoise... comme en plein Pacifique.

> L'Argoat :

  • L'Argoat, c'est le pays des bois, la Bretagne de l'intérieur, les chemins humides, les landes et les marais, les sommets rocheux. Tous paysages parcourus, bien sûr, par feux follets, korrigans et autres âmes errantes.
  • Le canal de Nantes à Brest traverse la Bretagne sur 360 kilomètres. La navigation sur ses eaux calmes permet de visiter Josselin, Pontivy, Carhaix-Plouguer ou Châteaulin  avant de rejoindre l'Aulne, rivière qui se jette en rade de Brest.
  • Issu de la langue romane, le gallo, la langue des anciens, fait actuellement un retour remarqué en Haute-Bretagne. Ce langage est parlé trés vite en étant peu articulé, ce qui le rend difficilement compréhensible au non-initié.

 > Villes et petites cités :

  • L'ancienne rue du Jerzual, à Dinan, très pentue, relie le centre de la ville au port de la Rance. C'est au petit peuple des échoppes et des boutiques que la rue doit sa floraison de maisons à pans de bois, aujourd'hui vouées à l'artisanat.
  • Le festival des Vieilles Charrues, désormais de renommée internationale, accueille les plus grands artistes de rock et de variétés devant un public nombreux. Durant quelques jours, la petite ville de Cathaix change complétement de visage.
  • Capitale des Vénètes, Vannes fut fondée par les romains au début de notre ére. A la fin du Moyen-Age, la ville s'agrandit et s'entoura de remparts. C'est au pied de ceux-ci que serpente, entre jardins fleuris et lavoirs à large toiture, le ruisseau de la Marle.
  • Le plus illustre des Bénodetois est Eric tabarly. C'est ici qu'il se ressourçait et travaillait à ses projets entre deux courses. Là encore qu'il dessina les plans des Pen Duick, fameux bateaux dont le nom signifie "mésange à tête noire".

> Spécialités & gourmandises :

  • Le lait ribot a depuis longtemps sa place sur les tables bretonnes. Il s'agit d'un lait baratté préparé dans les fermes à la suite de la préparation du beurre. Désaltérant, ce petit-lait peut se consommer avec des galettes de blé noir, des pommes de terre à l'eau ou des châtaignes encore chaudes.
  • Accroché aux rochers dans les zones où se trouvent les algues dont il se nourrit, l'ormeau est un mollusque rare, aisément reconnaissable à sa coquille perforée. Sa pêche fait l'objet d'une réglement ation bien précise car le braconnage est intense. Son prix de vente est élevé.
  • L'andouille de Guéméné se différencie des autres productions par sa préparation, les chaudins enroulés les uns sur les autres ayant mariné plusieures semaines dans la saumure. La Confrèrie des Goustiers de l'andouille se charge de défendre la qualité et l'authenticité du produit qui honore avec éclat la cuisine bretonne.
  • Les bretons ne font pas les choses à moitié. Chaque année, aprés la Pentecôte, le beurre fait l'objet d'un pardon dans le cadre verdoyant de la chapelle Notre-Dame-du-Krann à Spézet. La statue de la Vierge est revêtue pour l'occasion d'une cape de couleur créme et des mottes de beurre sculptées lui sont offertes.

> Histoire :

  • En 1720, Rennes était déjà une ville importante aux maisons en bois et aux ruelles étroites.  Le 29 décembre, le feu prit dans une menuiserie avant de réduire en cendres plus de 900 maisons à colombages.
  • Depuis sa création, en 1790, le département des Côtes-du-Nord ne cessa jamais d'honorer ses traditions, entre Armor et Argoat. C'est en 1990 qu'il prit le nom de Côtes-d'Armor (côtes de la mer), jugé plus attractif par le Conseil général.
  • Ce furent des moines venus d'Irlande et d'Angleterre qui arrivèrent les premiers sur les côtes brretonnes à la fin du IIIe siècle pour évangéliser la région. L'irlandais Ronan fonda les villes de Saint-Ronan et Locronan, et Saint-Pol-Aurélien accosta sur l'île d'Ouessant avant de partir prêcher dans la région de Saint-Pol-de-Léon.
  • Au XVIe et XVII e siècles, la Bretagne bénéficia d'une trés large autonomie vis-à-vis de l'Etat. Son trafic maritime ne cessa de croître et elle participa activement au développement du commerce international. Elle fut surnommée "le petit Pérou", alors qu'elle connaissait, simultanément, un épanouissement culturel sans précédent.

>_Terre de religion :

  • Construite au XIIe siècle dans l'anse de Kerity, l'abbaye maritime de Beauport fait office de dernier rempart avant la mer. Elle accueillant les pélerins en provenance des îles britaniques qui se rendaient à Saint-Jacques-de-Compostelle. Sa beauté et sa situation lui valent d'être devenue un haut lieu de spectacles culturels.
  • Pierre Loti décrivait ainsi Saint-Pöl-de-Léon : "Je suis natif du Finistère, mon clocher est l'plus beau de la terre, mon pays l'plus beau d'alentour". Mais évoqait-il l'ancienne cathédrale dont la façade est dominée par 2 tours hautes de 50 mètres et dont la richesse démontre la ferveur du pays léonard ? Ou parlait-il de la chapelle du Kreisker dont le clocher, culminant à 78 mètres, est le plus élevé de bretagne ?
  • Nul Breton n'ignorait la vie des 7 saints fondateurs grâce à la lecture du Livre des Saints, présent dans chaque foyer. Arrivés du Pays de Galles, d'Irlande et d'Angleterre, ils fondèrent chacun l'un des 7 évêchés de Bretagne. Ainsi, Patern est-il associé à Vannes, Corentin à Quimper, Brieuc à Saint-Brieuc, Tugdual à Tréguier, Sanson à Dol, Pol à Saint-Pol-de-Léon et... Malo à Saint-Malo.

> Terre de légendes & de pierres levées :

  • Les korils sont de mystérieux nains qui hanteraient la lande de la "butte du chêne" à Plaudren (Morbihan). Quiconque perd son chemin, la nuit, en ces lieux se voit rapidement encerclé par ces gnomes qui entament alors une ronde effrénée.
  • Qui sait si les landes de lanvaux abritèrent jamais quelque colonie de singes ? Seules les pierres pourraient le certifier... en particulier les deux nommées Babouin et babouine.
  • Des scénes évoquenatnt les chevalier de la Table ronde habillent les murs et illustrent les vitraux de l'église de Tréhorenteuc (Morbihan) au cachet unique, située en forêt de brocéliande et consacrée au Saint-Graal. Les aventures de Merlin l'Enchanteur, du roi Arthur ou de Lancelot du Lac y sont magnifiquement mises en valeur.
  • Entourées par les landes sauvages des monts d'Arrée, de vastes tourbières précédent le lac Saint-Michel. c'est sur ce site lugubre que s'ouvre le Youdig, l'une des portes de l'enfer. Par ce trou couvert d'herbes et bouillonnant( d'eau croupie, les damnés s'enfonçaient jadis dans l'éternité. Ici commence le sortilège de Yeun Elez, le marais de l'enfer.

> Quelques pas de danse :

  • La gavotte Fisel, qui correspondait à la danse du tabac (dans ar butun), est associée à la récompense jadis accordée à la fin des concours. Cette danse est à la fois technique et fort spectaculaire car les hommes doivent envoyer trés rapidement les pieds en arrière pour se frapper les fesses de leurs talons.
  • A la fin du XIXe siècle, les loups erraint encore à travers landes et forêts. La dans ar bleiz avait pour objectif de les faire fuir. Juchés sur une grande pierre plate, les danseurs marquaient des appuis trés secs, produisant le plus grand bruit,  dit tambour au pied et ressemblant effectivement à un toulement de tambour.

>Musique & chants :

  • La gwerz est une complainte aux tonalités tragiques. Le kannen (cantique) est un chant religieux, le sône un chant vif et enjoué qui évoque la vie quotidienne ou narre une aventure amoureuse, parfois sur un mode satirique.
  • Cousine de la cornemuse écossaise des Highlands, la cornemuse bretonne (biniou braz) est associée, lors des défilés, aux bombardes et aux percussions. Trois bourdons, dont le réglage et le démarrage exigent une pratique régulière, donnent au son une grande ampleur.

>Etonnante Bretagne :

  • L'utilité d'un scoubidou ne se rélève pleinement qu'en mer car cet outil permet la récolte des algues depuis un bateau. Varech et laminaires ainsi remontés des grands fonds permettent de se confectionner un bon bain de mer aux algues au coeur de l'hiver ou de se régaler de bara mor (pain de mer).
  • La robiquette est la "galette saucisse" de la région rennaise, ainsi nommée en soubenir d'un ancien faubourg de la capitale bretonne qui attirait les amateurs de charcuterie et de galettes. De haute tradition gastronomique, la galette saucisse ne se déguste, enroulée dans un papier, qu'avec les doigts.

 InfoSource : Quizz Breizh - Ed Les beaux jours

La Découverte ou l'Ignorance

 

 
TRI YANN
 

LA DÉCOUVERTE OU L'IGNORANCE

  • Paroles : Morvan Lebesque
  • Musique : Tri Yann
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LA DÉCOUVERTE OU L'IGNORANCE

Le breton est-il ma langue maternelle?
Non ! Je suis né à Nantes où on ne le parle pas.
Suis-je même breton ??? Vraiment, je le crois...
Mais de pure race !!! Qu'en sais-je et qu'importe ?
Séparatiste ? Autonomiste ? Régionaliste ?
Oui et non... Différent...
Mais alors, vous ne comprenez plus:
Qu'appelons-nous être breton,
Et d'abord, pourquoi l'être ?
Français d'état civil, je suis nommé français,
J'assume à chaque instant ma situation de français.
Mon appartenance à la Bretagne
N'est en revanche qu'une qualité facultative
Que je peux parfaitement renier ou méconnaître...
Je l'ai d'ailleurs fait...
J'ai longtemps ignoré que j'étais breton...
Français sans problème,
Il me faut donc vivre la Bretagne en surplus
Et pour mieux dire en conscience...
Si je perds cette conscience,
La Bretagne cesse d'être en moi.
Si tous les bretons la perdent,
Elle cesse absolument d'être...
La Bretagne n'a pas de papiers,
Elle n'existe que si à chaque génération
Des hommes se reconnaissent bretons...
A cette heure, des enfants naissent en Bretagne...
Seront-ils bretons ? Nul ne le sait...
A chacun, l'âge venu, la découverte... ou l'ignorance !
 
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Texte extrait de : Comment peut-on être Breton ? "Essai sur la Démocratie française", Morvan Lebesque - (Editions du Seuil, 1970)
Repris par le groupe : Tri Yann dans leur chanson parlée : La découverte ou l'ignorance de 1976.
 
 
 

Les communes du patrimoine rural de bretagne

 

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Plus de vingt communes portent le label "Commune du Patrimoine Rural de Bretagne" et mettent en commun leur volonté de sauvegarde, de mise en valeur et d'animation de leur patrimoine architectural et paysages. Des circuits de randonnées pour les uns, des baalades champêtres pour les autres vous feront découvrir les bourgs et les villages de caractères de Bretagne...
 
> COTES D'ARMOR :
 
  • Bulat-Pestivien : Vous y découvrirez édifices religieux (l'Eglise Notre-Dame du XIVe siècle, la chapelle Saint-Blaise) et fontaines (la Fontaine de la Vierge datant de1718, la fontaine du Coq datant du XVIe siècle, la fontaine des Sept-Saints datant de 1683), le Chêne de Tronjoly âgé de plus de 1000 ans et le Manoir de Bodilio (Musée du Manoir breton) datant des XVe et XVIe siècles.
  • Guenroc : Son Eglise datée de 1465 mérite le détour avec son écusson énigmatique, sa superbe gargouille en granit, et sa cloche "Françoise" qui sonne encore tous les jours.
  • Hengoat : Vous ne serez pas déçus par son riche patrimoine et découvrirez avec plaisir l'Eglise Saint-Maudez (XIVe siècle), le calvaire de Kerigant (datant des années 1600), le calvaire situé sur la route de Pouldouran (1684), le château de Rumain (ou Rumen), la Fontaine Saint-Maudez, ainsi que 4 moulins à eau.
  • Saint-Alban :Cette commune à vocation agricole offre à vos regards de multiples édifices à visiter, tels l'Eglise paroissiale, la Chapelle St-jacques, l'Oratoire de Saint Guillaume, la Croix Percée (haut Moyen-Age),le manoir de l'hôtellerie Héliguen (16e), le manoir de la Goublaie (16e), le manoir d'Oriolo (16e), le manoir de Bel Air (17e),la ferme de la Prise (18e),le manoir de la Ville Néen (18e), la Croix Tual (18e), le manoir de l'hôtellerie Abraham, la ferme de la Ville Séran et enfin l'enceinte du bois de Coron.
  • Saint-Juvat : Voici une commune dotée d'un riche patrimoine avec l'Eglise Saint-Juvat (1364), le calvaire du cimetière (XVIIe siècle), la croix de la Mettrie, la croix du Mottay, une croix du XVe siècle située à "Le Paradis", le château de la Mettrie (XIVe siècle), le manoir de la Cignonnière (1572), le manoir de la Hautière-Rousse (1751), le manoir de la Haute-Sécherie (XVIIIe siècle),plusieurs maisons du bourg datant des XVIIe et XVIIIe siècles, la maison de la Nouée (XVIIe siècle), la maladrerie ou enclos des lépreux (XVIIe siècle) et enfin le moulin à eau de Cameron.
  • Saint-Méloir-des-Bois : Venez y admirer l'Eglise Saint-Méloir (1828), la croix des Tourelles (XVIIe siècle), le manoir du Miroir (1558), le manoir de la Liorais (XVIIIe siècle), la maison du Tertro, et signalons aussi les quatre colonnes romaines du bourg, ainsi que la motte castrale située prés de la Lieurais.
  • Saint-Thélo : Encore une commune au riche patrimoine où vous découvrirez l'Eglise Saint-Thélo (XVIIe siècle), la Chapelle des Saints-Anges-Gardiens (1695), la croix de l'Eglise Saint-Thélo (1732), le manoir et le colombier de la Villeau-Breil (XVIIIe siècle), le manoir de Botidoux (1729), le manoir de l'Abbaye ou Châteaupauvre (1762), les maisons du bourg (1731, 1735, 1784), les maisons de Le Breil-Glais (1735), et 2 moulins à eau ; à signaler aussi : le Centre Paul-Féval, l'ancien manoir de la Motte-d'Onon et l'ancien manoir du Pavillon.
  • Tréfumel :Vous ne manquerez pas d'y découvrir l' Eglise Sainte-Agnés (XIe siècle), la croix des Forges (XVIe siècle), la croix de l'ancien cimetière (XVIIIe siècle), le château de la Rivière Bintinaye (1750-1751), le manoir de la Croix-Boissel (XVIIe siècle), le manoir de la Rue-au-Comte (XVIIIe siècle), la maison de la Ville-Auray (1677), la maison des Forges (XVIIIe siècle), les maisons du Marais (XVIIe- XVIIIe siècle), les maisons du bourg (XVii-XVIIIe siècle), la mairie (il s'agit de l'ancien presbytère) et le moulin à eau de Hac.

> FINISTERE :

  •  Commana : Cette commune, située dans l'arrondissement de Morlaix vous offre tout son patrimoine composé de l'allée couverte du Mougau (datant de 3000 av. J.C.), l'Eglise du XVIe siècle, son Arc de Triomphe (accés principal à l'enclos paroissial),son Ossuaire (daté de 1677 à 1687), 2 calvaires situés dans l'enceinte de l'enclos paroissial, le porche Renaissance (1645), son clocher (haut de 57 mètres), sa Sacristie (début du XVIIIe siècle), ses Retables (retable de sainte Anne, chef-d'oeuvre de l'art baroque du XVIIe siècle ; le retable des Cinq-Plaies et le retable du Rosaire) et son baptistère (XVIIIe siècle).
  •  Lanildut : Cette commune dédiée à St Ildut vous permettra de découvrir parmi le patrimoine breton l'Eglise Saint-Ildut (1786), la chapelle de Saint Gildas et sa fontaine, la croix de Gorréminihy (haut moyen-âge), une croix du XVIe siècle (devant le placître de l'Eglise de Lanildut), d'autres croix ou vestiges de croix (croix de Kerdrévor, croix de Kernéac'h, croix de Kervrézol, croix du cimetière de Lanildut, croix du Pontic, croix du Vern ou Toul Douar), le manoir de Rumorvan (XVIIe siècle) et enfin la maison de l'algue sur le port (ouverte de juin à septembre).
  • Ploéven : Encore une petite commune digne d'intérêt avec ses nombreux vestiges préhistoriques et gallo-romains, la grande stèle de l'âge du fer (-450), l'Eglise du bourg (XVIe siècle), la chapelle Sainte-Barbe (au clocher curieusement penché), la chapelle Saint-Nicodème (XVe siècle), à signaler aussi l'architecture à base de schiste et de granit.
  • Plougonven : Fondée vers le VIe siécle, cette commune posséde un vaste patrimoine. Vous pourrez y découvrir l'église de Saint-Yves (XVIe siècle), l'ancienne église de Saint-Eutrope (restaurée au XXe siècle), la chapelle Sainte-Anne de Kerbiriou (XVIIe siècle), la chapelle Saint-Eutrope (178), la chapelle de Guervenan (XXe siècle), la chapelle du Christ (située dans l'enclos paroissial), la chapelle Notre-Dame ou Saint-Nicolas en Mézédern (1550), l'ancienne chapelle de Saint-Germain (XVIIe siècle), la petite chapelle de Saint-Albin (XVIe siècle), la chapelle de Kermeur (XXe siècle), le calvaire de l'enclos de l'église de Saint-Yves (1554), l'ossuaire de l'enclos de l'église de Saint-Yves (début du XVIe siècle), le calvaire de Kerhervé (XVIe-XVIIe siècle), bon nombre d'autres croix ou vestiges de croix, le manoir de la Tour (Xve-XVIe siècle), la fontaine Saint-Eutrope (portant l'écusson des Kerloaguen), la fontaine de Christ (1632), la fontaine Saint-Sauveur, l'ancienne fontaine Saint-Albin, le manoir de Mézédern (XVe-XVIe siècle), le manoir de Kerloaguen (1674), la maison de Mengleuz (XIe siècle), la maison de Kerhervé (XVI esiècle), la maison manoriale (1710). Et comme si ce n'était pas assez, vous y trouverez aussi les 2 menhirs du Quilliou (3,50 et 5 mètres de hauteur), les 2 tumulus prés la chapelle de Saint-Germain, le dolmen renversé (non loin de Cosquer-Dolzic), le puits de Presbitel-coz-la-Boissière, le puits du manoir de Kerloaguen (XVIe siècle), l'ancien manoir de Penarstang (où mourut en 1599 l'évêque de Tréguier), l'ancien manoir du Cozquer (vers 1530)), l'ancien manoir de Rosampoul et enfin le tombeau de l'abbé Le Teurnier (mort en 1884).
  • Plourin-les-Morlaix : Son patrimoine vous fera découvrir comme dans toute la Bretagne, trés religieuse, de nombreux édifices religieux. Partez à la découverte de l'église Notre-Dame (XVIIe siècle), la chapelle Saint-Mathurin (XVIe siècle), la chapelle Saint-Bernard-de-Penlan (XVIIe siècle), la petite chapelle de Sainte-Philomène(1843), l'ossuaire de la chapelle Saint-Mathurin (XVIe siècle), les vestiges du château de Bodister ou Castel-ar-Sal (moyen-âge), le calvaire des Sycomores (XVIe siècle), le calvaire de Guilly (1920), d'autres croix ou vestiges de croix (datant du Moyen-Age jusqu'au XIXe siècle), le manoir de Coatanscour (XIVe-XVIe siècle), le manoir de Kergus (XVIe-XVIIe siècle), le manoir de Penlan (XVIe-XVIIIe siècle), les anciens manoirs de Coatélant et de Kervézec, la fontaine du moulin Blanc, la fontaine Saint-Fiacre (XVIIe siècle), la ferme de Kersaluden (XVIIe-XVIIIe siècle), la maison de Coatanscour-Braz (1807), le lavoir (XIXe siècle) et 11 moulins. Mais ce n'est pas tout ! Il vous restera encore à voir le pont du Vieux Moulin, la stèle sur la place du bourg (âge de fer), des mottes à Quélern et au Moulin-Neuf, l'enceinte retranchée (entre le bourg et Morlaix), la voie romaine entre Morlaix et Carhaix et enfin un puits du XIVe siècle.

> ILLE ET VILAINE :

  • Coglès : Cette petite commune d'à peine 500 habitants posséde cependant de nombreuses curiosités. Nous pouvons citer le prieuré, l'église Sant-Jean-Baptiste (XIIe-XVIIe-XVIIIe siècle), la nouvelle mairie (restaurée en 2002), face à celle-ci "le sillage des celtes" (sculpture posée en 2003), le monument aux morts, une maison du XVIe siècle dans le bourg (restaurée en 1984). Prenez le temps de vous promener aux environs afin de découvrir le manoir de la Bretonnière (XV-XVIIe siècle), l'ancien manoir de Marbré (maison seigneuriale de la paroisse), la grotte Notre-Dame-de-Lourdes (1879) et sa chapelle(1881), l'ancien manoir de la Réturaye, les anciens manoirs de la Haute et de la basse Longraye (1566), l'ancien manoir de la Vallée-Gadillon, la maison du village de La Noë (datée de 1714), le manoir de la Bouverie (XVIIe siècle), la maison du village du Clos-Neuf (1686), le fournil du village de la Gaudinière (1660), la motte au Seigneur au village du Châtel, le puits à double étage (XIXe siècle), la croix (1929) ainsi que la maison (1761) au lieu-dit Le Châtel.
  • Mellé : Petit village d'environ 600 habitants, vous y découvrirez la longère du hameau de la Hérissaie (ancienne ferme de granit), l'ancien bâtiment d'exploitation de la carrière de la Beurrière (extraction de granit), le manoir de la Godelinais (tour d'escalier, ornementation linteaux et fenêtres), une maison haute du XVIIe siècle (ancienne exploitation agricole), le Manoir de la Haute-Vairie (occupé à la fin du XVIe siècle par le voyer), la résidence Mixi-Brel (ancien presbytère du XVIIIe siècle), la longère de cinq foyers (occupée par 5 familles), une Demeure cossue dotée d'une cheminée (rareté que cette chambre à l'étage avec cheminée), le puits (restauré, il est en granit et bois), le moulin (approvisionné en eau par un étang), une maison avec pavillon d'escalier monumental (signe de l'aisance de son propriétaire), le Manoir des Bas-Domaines (conçu avec soin), l'Église Saint-Martin (admirez les peintures murales du choeur), l'Ancien presbytère (transformé en gîte rural), la Roche au diable (à laquelle s'attachent de nombreuses légendes) et enfin les Fournil et four à pain (qui servent encore occasionnellement).
  • Saint-Georges-de-Reintembault : Voici encore une commune au riche patrimoine essentiellement religieux. Vous y visiterez l'eglise Sant-Georges (1870-1875), la chapelle Julien-Maunoir (XVIIe siècle), l'ancienne chapelle d'Ardennes (style Renaissance), l'ancienne chapelle Notre-Dame (bâtie vers la fin du XIXe siècle), une croix du XVe siècle (au lieu-dit Les Hôtelières), une croix de 1830 (située au lieu-dit La Cadorais), le calvaire de mission (1885-1886), l'ancien manoir de Monthalays (XVe siècle), le manoir de La Morinais (XVIIe siècle), le manoir des Touches (XVIIe siècle), 3 maisons du XVIIe siècle (respectivement aux lieux-dits La Sauvagerie, Haute-Champagne et Champagne), la longère située au lieu-dit la Grande-Baudouinais (XVIIIe siècle), le puits situé au lieu-dit le Champ-Pottier (XVIIe siècle), un puits datant du XIXe siècle (Place de la République) et 10 moulins à eau. A signaler encore l'ancien manoir de la chapelle (route de Saint-Martin-de-Landelle),et route de Poilley les anciens manoirs du Plessis-aux-Bretons, des Hautes Moulines et des Basses Moulines, l'ancien manoir de Chalonge (route de Saint-James-de-Beuvron).

> MORBIHAN :

  • Guéhenno : Débutons notre visite par cette petite commune où nous admirerons l'église Saint-Pierre-et-Saint-Jean-Baptiste (XVIe-XIXe siècle), la chapelle Saint-Michel (XVe-XVIIe siècle), le calvaire du cimetière (1550), une croix datant de 1527 ainsi que la croix de la Ville-Sotte, l'ossuaire du cimetière (1863-1864), le tombeau de l'abbé Jacquot (1866), le  manoir de les May (1570-1580), la fontaine Saint-Jean (route de Buléon) et 7 moulins dont un moulin à vent. Citons également les tumulus sur la lande de Grano, la découverte de monnaie de Tetricus et pour finir une borne milliaire.
  • Le Guerno : Signifie "lieux humides" en Breton. Prenez le temps d'y visiter l'église, ancienne commanderie templière, et d'y découvrir sa particularité : un emplacement dans le mur, sur le côté, pouvant servir de siège au prélat lorsqu'il prêchait dehors. Ce village dédié à la nature, vous pourrez y visiter le château de Branféré et le parc botanique et zoologique qui l'entoure, ainsi que l'Ecole de la Biodiversité, construite par la Fondation Nicolas Hulot.
  • Noyal-Muzillac : Nous retournons vers le patrimoine religieux aprés cette petite escapade pour visiter l'église Saint-Martin (XIe-XIIe siècle, XVIIe et XXe siècle), la chapelle de Brangolo ou du Temple (XVIe-XVIIe sièce), la chapelle Notre-Dame-de-Grâces (XVIIe-XVIIIe siècle), la chapelle de Kerio (1882), la chapelle de Benguë ou Benneguy ou Bengué (XVIIe siècle), la croix du Guet (XVIIIe siècle), le calvaire des Buttes (1829), le calvaire des Rays (1909 et 1920), l'ancien prieuré (situé à Bourgerel), le château de Keralio (XVIe-XVIIe siècle), le château de Boissignan ou Bossignan (1860), le manoir de Carné (XIIIe siècle), le manoir de la Grée-Bourgerel (XVIe siècle), le manoir du Grand Cadillac (XVIIe siècle), le Vieux couvent (1642), la maison du Portail (1603), la fontaine Saint-Martin (1839), la fontaine de la Bonne-Vierge (1607), le lavoir (XIXe siècle),la maison Danielo (XVIIe siècle), le puits de Benguë (1885), la poste (XVIe siècle) ainsi que 4 moulins à eau et 3 moulins à vent.
  • Peillac : Venez y découvrir l'eglise Saint-Sabulin (XVIe siècle), la chapelle Notre-Dame-de-Liesse (1580), la chapelle Saint-Julien ou chapelle des Landes (XVIIIe siècle), une croix du XVIIe siècle, la croix de la route (1818), le château de la Graë (XIIIe-XVe siècle), l'ancien château de Cranhac (en ruine), le château de Bignon (1602), le grand-logis (XVIIe siècle), le manoir du Plessis (XVIIIe siècle), le manoir de la Villeneuve (il possédait autrefois une chapelle privée), une maison du Plessis (XVIIIe siècle), des moulins à vent et à eau et enfin, à Cranhac une stèle gauloise du Ve siècle.
  • Ploërdut : Vous vous en doutez le 1er endroit à visiter est l'église Saint-Pierre (XI-XII-XIII-XIVe et XXe siècles), puis l'église Saint-Yvon ou Saint-Guy (XVIe, XIXe et XXe siècles), la chapelle Notre-Dame (XVIIe-XVIIIe siècle), la chapelle de la Trinité (XIe, XVe et XVIIe siècles), la chapelle Saint-Michel (XVIIe siècle), la chapelle Notre-Dame-de-la-Fosse (XVIIe-XVIIIe siècle), l'ancienne chapelle Saint-Sauveur (XVIIe siècle), l'ancienne chapelle Sainte-Madeleine (située jadis au village de ce nom), la croix de la chapelle de la Trinité (XVIIe siècle), le calvaire du cimetière de Locuon (XVIe siècle), le manoir de Kerservant (XVe siècle), le château de Kerservant (1890), le château de Launay (XVIIIe siècle), le château de Palévart ou Pallevar (XVIe et XIXe siècles), le manoir de Barac'h ou Barach (XVe siècle), le château de Barach (XIXe siècle), le manoir de Kerfandol (XVe siècle), la fontaine Notre-Dame, une fontaine datant de 1734, la mairie (1675), le manoir de Porh Maner (XVIIe siècle), les moulins de la Lande (XIXe siècle) et de Barach (1491). Vous pourrez admirer aussi 4 tumulus situés prés de Kerfandol (âge de bronze), le site du Lannic avec son allée couverte (époque néolithique) et la voie romaine Hent Ahès (qui reliait Carhaix à Vannes).
  • Pont-Scorff : aprés une visite au château de saint-Urchaud, allez donc vous détendre en visitant le parc zoologique de Pont-Scorff (créé en 1973 sur environ 12 hectares de terrain).
  • Théhorenteuc : Cette commune se situe sur le terrain de Brocéliande, c'est vous dire si elle est riche d'histoires et de légendes ! Je vous propose d'y découvrir entre autre la chapelle Saint-Jouan-des-Landes (édifiée à l’emplacement d’une ancienne chapelle dédiée à Saint Jouan ou Jean et qui fût érigée par les premiers Moines venus évangéliser la région), et ne craignez pas d'entrer dans le Val sans Retour (ce lieu fait partie des sites les plus reconnus et les plus magiques de la forêt de Brocéliande).

Billet réalisé par isabeau de Lorraine selon les sources suivantes :

                                                                  Source n°1 :CPRB | Source n°2 :infoBRETAGNE Source n°3 : Accueil Wikipédia

La Bretagne en images !

Les photos de ...::: BIENVENUE EN BRETAGNE :::... & Information importante

 
 

 

(Parc d'Eole - Brest 29200)

 

Les séries photographiques de ...::: BIENVENUE EN BRETAGNE :::...

Ce billet a pour objet de récapituler les déplacements des séries photos, afin que vous puissiez les retrouver. A ce jour, ont été déplacées 4 séries photos en provenance de ce blog :

  • Les rushes du Breton ont été transferrés vers Testing Blog Party .
  • Les vaches bretonnes ont été elles aussi transferrées sur Testing Blog Party.
  • La série "Maman âne et son petit" a été transferrée sur Temple de la Nature.
  • La série "Balade à Roscoff II" a été transferrée sur Rosko Blog, sous le nom : Bienvenue à Roscoff !

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Informations importantes

Information à lire avant de consulter nos séries photos

Pour information : Toutes les photos que vous trouverez sur nos blogs ont été réalisées avec un APN de marque Olympus : soit l'appareil Olympus C-370 Zoom (3,2 mégapixels) jusqu'en février 2008, soit l'appareil plus récent Olympus FE210-X75 (7,1 Mégapixels) au-delà de cette date. A partir du 13 juin 2009, vous trouverez aussi sur nos blogs des photos réalisées à partir d'un APN Panasonic DMC-FX37 (10.1 mégapixels).

Cette information ne concerne que les vues prises par nos soins, et ne concernent pas toutes autres vues estampillées du nom de l'auteur ou de l'établissement propriétaire des vues.

Dans la série "Les vieilles pierres", certaines photos ont été scannées à partir de vues argentiques.

Chris Breizh & Isabeau de Lorraine.

(Texte modifié le 14 juin 2009 à 11h05)

Les noms de lieux en breton

 
 
 
Les noms de lieux en breton...
 
Pour vous faire rêver un peu, je vous offre un petit lexique des noms de lieux bretons :
 
  • Aod = grève,rivage (aod Ar Saoz, île de Bréhat)
  • Banal, balan = genêt (Bannalec, Finistère)
  • Bann = corne (Malban, Côtes-d'armor)
  • Loc = lieu consacré, ermitage (Locmariaquer).
  • Beg = ponte, extrémité (Bégard, Côtes d'Armor).
  • Loc'h = lieu humide (Kerloc'h)Lost = bout, extrémité, queue (Lost-ar-Vern)
  • Braz, vraz = grand (Mor braz, baie du Morbihan)
  • Marc'h = cheval (Penmarc'h, Finistère)
  • Castel = château (Kastell Paol = St Pol de Léon, Finistère)Coat = bois, forêt ( Coat-Ar-Gueven, quartier de Brest, Finistère)
  • Menez = montagne, colline (Menez Hom, Montagne Noire, Finistère)
  • Coz, cos, kos = vieux, ancien (Coz Castel, île des Côtes d'Armor).
  • Meur, veur = grand (Ploemeur, Morbihan)
  • Croaz, croas = croix, croisement (N.D. de Croaz-Batz, église de Roscoff, Finistère))
  • Mor = mer (Morlaix, Finistère).
  • Crec'h, creac'h = hauteur, tertre (phare du Creac'h, )
  • Nevez = nouveau (Castel Nevez, quartier de Plouzané, Finistère).
  • Dour = eau (Dourdain, Ille-et-Vilaine)
  • Du = noir (Gwen ha du = drapeau breton)
  • Pen, penn = tête, extrémité (Penfeld, rivière de Brest, Finistère).
  • Enez, enes = île (enez Eusa = Ile d'Ouessant)
  • Plou = paroisse (Plougastel, Finistère)
  • Feunteun = fontaine (Poul-ar-Feunten)
  • Porz, pors = port, abri (Porsmilin, Plougonvelin, Finistère)
  • Frout = courant, torrent (Traou-Frout)
  • Poul = mare, crique (Le Pouldu, station balnéaire, Finistère).
  • Gorre = le haut (Gorre-Menez)
  • Roc, roc'h = rocher (Rockroum, Roscoff, Finistère)
  • Hent = chemin, route (Hent-Mur, lieu-dit, Côtes d'Armor)
  • Huel = haut, en haut, élevé (Huelgoat, Finistère)
  • Stang = étang (Vallon du Stangalard, Finistère)
  • Ker = village, hameau (Kerhuon, Brest, Finistère)
  • Lan = monastère (Lanmeur, Finistère).
  • Trez = plage, grève, sable (Trez-hir, Finistère)R
  • Lann = lande (Lannion, Côtes d'Armor)
  • Tre, tref = à l'intérieur (Trégastel)

 

  •  Par IsaBeau De Lorraine selon la source : Itinéraire de découverte : Finistère - Editions Ouest-France 

Les 4 departements Bretons

 
DEPARTEMENT DU FINISTERE
 
 
Département n° 29.
Préfecture : Quimper ; sous-préfectures : Brest, Châteaulin, Morlaix.
4 arrondissements, 54 cantons, 283 communes, 883 001 hab. (2006) (finistériens)., superficie : 6 733 km2
 
Deux lignes de hauteurs (Montq d'Arrée et Montagne Noire) encadrent le riche bassin de Châteaulin (polyculture intense, élevage de bovins, porcs, volailles) et dominent le promontoire du Léon qui porte de riches cultures de primeurs (Roscoff, Saint Pol de Léon), et la Cornouaille, où l'élevage (bovins et porcs)est associée aux cultures et aux vergers (pommiers).
 
La pêche est trés active sur le littoral occidental et méridional (Camaret, Douarnenez, Audierne, Concarneau) et le tourisme important sur l'ensemble de la côte. L'industrie, employant le quart de la population active les deux cinquièpes pour la secteur primaire)est surtout repr&sentée à Brest métallurgie, électronique, textiles) et à Quimper (produits alimentaires).
 
Carte Finistere
 
 
 DEPARTEMENT DES COTES D'ARMOR
 
 
Département n° 22, anciennement côtes-du-Nord.
Préfecture : Saint-Brieuc, sous-préfectures : Dinan, Guingamp, Lannion.
4 arrondissements ; 52 cantons ; 373 communes ; 570 851 hab. (costarmoricains) ; superficie : 6 878 km2.
 
Appartenant au massif armoricain, c'est un pays de collines, plus élevées dans le sud (extrémitié orientale des Monts d'Arrée, landes du Méné), limité au nord par une côte à rias, surtout rocheuse, où alternent saillants (Trégorrois) et rentrants (baie de Saint-Brieuc).
 
L'agriculture, qui emploie la moitié de la population active, domine. Les cultures céréalières et fourragères, parfois légumières (Trégorrois) sont associées aux pommiers et à l'élevage bovin. La pêche, bien qu'en recul, anime le littoral (Paimpol), qui bénéficie encore du tourisme estival (Val-André, Perros-Guirec). La faiblesse de l'industrialisation, malgré des réalisations spectaculaires (Lannion) explique la persistance de l'émigration, cependant ralentie.
 
Carte Côtes d'Armor
  

  DEPARTEMENT DU MORBIHAN

 
 
D&partement n° 56.
Préfecture : Vannes ; sous-préfectures : Lorient, Pontivy.
3 arrondissements ; 42 cantons ; 261 communes ; 694 821 hab. (morbihanais) ; superficie : 6 823 km2.
 
Le littoral est précédé d'ïles (Groix, Belle-Ile), découpé par des rias ramifiés (rivière d'Etel, d'Hennebont) et ouvert par le golfe du Morbihan. L'intérieur du département est formé de collines et de plateaux, accidentés seulement par les landes de Lanvaux.
 
L'agriculture domine, employant (avec la pêche) prés de la moitié de la population active. Elle est fondée sur une polyculture à base céréalière, associée à l'élevage (bovins, porcins, volailles). A côté de secteurs évolués ( zone maraïchère de Lorient) subsistent dans l'intérieur des régions archaïques, domaine de la lande ou de céréales pauvres (seigle, sarrasin).
 
En dehors du tourisme estival ( Quiberon, Carnac, etc...), la pêche (Lorient) anime le littoral et fournit la matière première à de nombreuses conserveries.
 
La pression démographique et la faible importance de l'industrie explique la persistance d'une émigration à peine ralentie par quelques implantations récentes (tréfilerie à Vannes).
 
Carte Morbihan
  
  
 DEPARTEMENT D'ILLE-ET-VILAINE
 
 
Département n °35.
Préfecture : Rennes ; sous-préfectures : Fougères, Redon, Saint Malo.
4 arrondissements ; 53 cantons ; 353 communes ; 945 951 hab. (ille-et-vilainois) ; superficie : 6 775 km2.
 
Occupant la partie orientale de la Bretagne, ouvert sur la Manche, le département est cependant le moins maritimes des départements bretons. Il s(étend sur le riche bassin de Rennes, bordé au nord par une zone de basses collines qui dominent une région côtière, basse et sableuse, à l'est de Cancale (partiellement aménagée en polders : marais de Dol), plus élevée et rocheuse à l'ouest,.
 
Employant les deux cinquièmes de la population active, l'agriculture domine toujours, fondée sur les cultures du blé, du pommier à cidre, des plantes fourragères (associée à un élevage bovin important) et, localement, des légumes.
 
L'industrie (occupant le quart de la population actuve) est représentée surtout à Rennes (automobile, imprimerie, raffinage du pétrole), Fougères (chaussures et confection) et Redon (briquets).
 
Plus que la pêche et l'ostréiculture (Cancale), le tourisme estival anime les villes de la Côte d'Emeraude : Dinard et Saint-Malo, de part et d'autre de la Rance (l'estuaire de cette rivière est barré par une usine marémotrice). L'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) est basée à Rennes.
 
Carte Ille-et-Vilaine
 
  • Ecrivaine : IsaBeau De Lorraine - Mail : isabeaudelorraine@msn.com
  • Sources Dictionnaire Larousse 1972 et 1998 + Wolopédia
 

Noël La Classe à Roscoff

 
Noël La Classe... Chaud
 
  
 
Coucou, c'est moi Nono La Classe, le président peluche en vacances ! Vous voyez, j'ai mis mes lunettes de soleil, elles sont terribles, hein ? Du coup, on me dit qu'on ne voit plus mes petits yeux malicieux, mais moi je trouve que je ressemble à une star avecÉtoile, pas vous ? Non, non, je ne me la péte pas, mais quand mêlme cela fait plaisir de voir les paparazzis s'empresser de me prendre en photo Appareil photo. Je pense que je pourais ainsi séduire plus d'une peluche, même si je n'ai d'yeux que pour ma Noëlla... Je dois vous avouer que le soleil Soleil est excellent pour ma fourure, il la fait briller et lui donne de beaux reflets dorés, alors j'en profite un max ! Vous n'êtes pas d'accord avec moi ? Quand on est Président, même peluche, il faut se montrer sous son meilleur jour ; aussi je m'y efforce en toutes circonstances. Ma Noëlla m'est d'un précieux secours pour ça, car elle s'occupe de mes fourrures présidentielles et veille à ce que je sois toujours bien habillé, elle me dit toujours que c'est important de bien représenter... Bon, c'est pas tout ça, mais j'ai du boulot qui m'attend aujourd'hui, alors il est grand temps pour le Président d'aller rejoindre son lit et de fermer les yeux sur de merveilleux rêves Endormi.
 
Quant à vous, si vous désirez faire connaissance de la Communauté peluche et de ses membres les + éminents, n'hésitez pas à aller faire un tour sur notre blog  en cliquant sur Peluche Story. Merci et à bientôt !!!
 
Isabeau De Lorraine alias Mamounette
 
 
 

Bienvenue à Brocéliande !!!...

 

                                    
 
Une vidéo sur la Forêt de Brocéliande. Un paradis pour ceux qui ont le coeur et les yeux ouverts
 
 
 
 
> FORËT DE BROCELIANDE : LE PAYS... ( Publié, le : 03 Avril 09 )
 
 
Dans l'actuel pays de Brocéliande, on retrouve de nombreux mégalithes, qui témoignent d'une présence humaine dés 2500 ans avant J.C. . Les monuments mégalithiques les + importants sont le Tombeau des Géants à Campénéac, les Roches de Tréban à Concoret ou le Jardin des Moines à Tréhorenteuc. Les Celtes ont également occupé Brocéliande et l'Armorique (ancien nom de la Bretagne) jusqu'en 800 avant J.C.
Puis vint le temps des Gaulois et l'arrivée des Romains. L'occupation romaine a profondément marqué le paysage et la vie de tous les jours. L'Armorique était divisée en plusieurs territoires et Brocéliande faisait parte de celui appelé "Domonéé".Ce territoire fut dirigé par plusieurs chefs ou rois : Riwal, Deroch, Jonas, Conomor, Judwal et Judaël. Viendra ensuite Judicaël (qui dés le VIIe siécle sera vénéré comme un saint). Dés le VIéme siécle, Paimpont devient le centre des immigrants de l'Ile de Bretagne face aux francs, installés de l'autre côté de la Vilaine.
 
A partir du XIème siécle, on assiste à la création de nombreuses Châtelleries et Seigneuries dans la région de Brocéliande comme dans toute la France. Au Moyen-Age, le territoire de Brocéliande était aussi appelé Brécilien. A cette époque la vie des habitants n'était pas évidente et Eon de l'Etoile, petit moine envoyé à la Chapelle St Mathurin, leva une armée de brigands en tous genres pour piller les monastéres et les châteaux de Brocéliande afin de donner aux pauvres. La Forêt de Brocéliande a toujours été réputée comme un lieu de magie. C'est pourquoi les conteurs itinérants, les bardes bretons ou gallois n'ont cessé de faire connaître et grandir les légendes arthuriennes et par conséquent la réputation de la Forêt de Brocéliande. Dés le XII ème siécle, le poéte anglo-normand Wace vint en Brocéliande et fut le premier à mentionner la présence de Fées et de pouvoirs merveilleux. Aprés lui, Chrétien de Troyes écrit "Les Chevaliers du Lion", grâce à quoi Brocéliande devint définitivement une terre de légendes.
 
Avec le XIX ème siécle, la région entrait dans l'ére de la technique avec l'arrivée des premières lignes de chemin de fer et aussi le développement de la métallurgie. Les Forges de Paimpont furent créées en 1650. Au XX ème siécle, les Bretons furent nombreux à donner leur vie pendant les guerres 1914-1918 et 1939-1945. La Bretagne fut également un lieu important pour la Résistance, notamment dans la région de Brocéliande et plus exactement à Saint-Marcel, où s'est déroulé le 18 juin 1944, un combat mémorable de l'histoire de France et de la Bretagne. Les habitants de Brocéliande ont toujours porté leur région avec fierté. Aujourd'hui, ils se soucient de plus en plus du respect et du développement durable de leur pays car la forêt est le coeur de toutes les activités.
 
Brocéliande fait partie du pays Gallo. Issu de la langue romane, elle-même provenant du latin populaire, le Gallo véhicule une tradition orale présente aujourd'hui à travers les contes, les légendes, la musique et les chants. De nos jours, le Gallo est surtout parlé par les anciens mais reste compris des plus jeunes. L'accent gallo est grave et haut placé, il est souvent parlé très vite et peu articulé, ce qui le rend incompréhensible pour les français de passage... Voilà !!!
 

    > FORET DE BROCELIANDE : EXPLICATION DU MYTHE... 
     
     
     
    Forêt étonnante, Brocéliande mêle dans un paysage de landes, de bois, d’étangs, d’originales traces de la préhistoire, de l’histoire et le souvenir de la plus belle des légendes médiévales, la légende arthurienne.
     
    La réputation de Brocéliande comme lieu féerique, source de prodiges et d’événements surnaturels, précédait assurément l’écriture, puisque les plus anciens auteurs de romans arthuriens lui attribuent clairement cette qualité. Le poète anglo-normand Wace, qui vint en Brocéliande au 12e siècle, est le premier à mentionner la présence des fées à Brocéliande et les pouvoirs merveilleux de Barenton. Il concède cependant que, si ces prodiges existent, il n’a pas eu la chance de les voir.
     
    Après lui, avec le Chevalier au Lion, Chrétien de Troyes assure la renommée de Barenton, et Brocéliande devient définitivement la forêt des légendes. La tradition se poursuit durant tout le Moyen Âge dans les grandes suites romanesques de la Table Ronde, et dans d' autres romans courtois ou moraux, et cela jusqu’au 15e siècle avec le Roman de Ponthus et de la belle Sidoine. Au 19e siècle, romantisme, renouveau médiéval, sentiment retrouvé de l’identité culturelle bretonne finissent d’ancrer en Brocéliande la mémoire arthurienne.
     
    Quelles raisons peut-on trouver à cette élection de Brocéliande comme modèle et référence de la forêt merveilleuse dans les œuvres littéraires médiévales rattachées à la Matière de Bretagne ? Comment justifier ce choix des auteurs dont aucun n’a écrit ses œuvres à Brocéliande, ou en Bretagne?
     
    Un premier élément nous est fourni par l’archéologie. Plus d’une cinquantaine de tertres funéraires, d’allées couvertes, de coffres, de menhirs et d’alignements furent érigés, du Néolithique à l’âge du Bronze dans la haute forêt. Vaste nécropole, immense temple à ciel ouvert, est-ce voici 5 000 ans que les hommes découvrirent en Brocéliande un lieu différent, habité de forces surnaturelles ? Ou est-ce parce qu’ils commencèrent à la voir ainsi que leurs descendants ont perpétué cette croyance ?
     
    Issu de périodes moins lointaines, le deuxième indice nous vient des temps celtiques. Comme le souligne Christian-J. Guyonvarc’h, « le seul, l’unique sanctuaire celtique, c’est la forêt dense et vivante qui à l’aube de l’histoire couvrait d’immenses étendues de l’Europe du Nord et de l’Ouest. Notre Brocéliande est un lambeau ultime de cette antique splendeur. » Forêt sanctuaire, présence de l’Autre Monde, hauts-faits des dieux et des héros ou aventures solitaires des guerriers, la mythologie des Celtes trouve un écho et un prolongement dans les grands thèmes des romans arthuriens. Le passage obligé par l’aventure forestière révèle le chevalier à lui-même, et celui-ci s’éprouve dans des échanges incessants entre le monde des hommes et l’Autre Monde.
     
     A l’époque de la conquête anglo-normande, les Bretons sont installés des deux côtés de la Manche depuis près de huit siècles, parlent la même langue, obéissent au même droit, puisent aux mêmes sources mythiques et légendaires. Comme l’écrit Philippe Walter , « la Bretagne est une province doublement celtique. Elle fut anciennement peuplée de tribus celtes au même titre que bien d’autres régions françaises ou européennes avant de connaître la romanisation. Après la chute de l’empire romain, elle fut pour ainsi dire receltisée par les vagues d’immigrants brittoniques venus s’installer sur son sol...
    Et c’est là que réside peut-être une explication du mystère de Brocéliande. Cette vieille contrée celtique continentale se trouve réinvestie au Moyen Âge par la mémoire celtique insulaire...C’est la raison pour laquelle le très gallois Merlin s’adapte fort bien à cette forêt de Petite Bretagne qui devait connaître une figure similaire remontant à la Bretagne d’avant la christianisation. »
     
    Durant tout le Moyen Âge, les échanges entre la Bretagne insulaire (l’île de Bretagne comme l’on disait alors) et la Bretagne continentale (l’Armorique) s’effectuaient d’autant plus facilement que les populations parlaient la même langue. Toutes raisons qui justifient que des récits dérivés de l’ancienne tradition celtique, transformés certes par les aléas de la transmission orale et révolution des sociétés et des religions, se soient développés sans trop de rupture en Armorique aussi bien que dans l’île de Bretagne.
     
    Les conteurs itinérants, bardes bretons ou gallois, voyageaient par toute l’Europe ; Marie de France ou Chrétien de Troyes, ont recueilli leurs récits, et Chrétien a ainsi découvert le nom et la réputation féerique de Brocéliande et les récits dont elle était le cadre ou l’élément essentiel, sans jamais l’avoir visitée.Après Chrétien, tous les romanciers médiévaux s’inspirent d’une forêt et d’une fontaine qu’ils n’ont sans doute jamais vues et de héros dont seuls les récits des prouesses sont parvenus jusqu’à eux. En fait, la question n’est pas tant de savoir comment les légendes arthuriennes se sont implantées en Brocéliande, mais plutôt comment Brocéliande, forêt armoricaine, s’est implantée au cœur du roman arthurien.En tout cas, puisant dans le fonds merveilleux des conteurs bretons, les romanciers médiévaux ont laissé la forêt celtique envahir leurs récits.
     

     
    > FORËT DE BROCELIANDE : LA LEGENDE ARTHURIENNE... ( Publié, le : 16 Avrl 09 )
     
     
    De sa naissance à sa mort auréolée de mystère, Arthur est l'incarnation du héros dans toute sa splendeur. Sa conception est le fruit d'un sortilège : Uther Pendragon, roi de Bretagne, convoite Ygraine, fidèle épouse du duc de Cornouailles. Prenant, grâce à Merlin, l'apparence du duc, Uther abuse Ygraine et engendre Arthur, la nuit où le duc meurt au combat. Arthur, remis à Merlin selon les termes du pacte conclu entre Uther et lui,passe son enfance éloigné du pouvoir, dans l'ignorance de ses origines royales,jusqu'à ce qu'il retire l'épée de la pierre et soit couronné à 15 ans. Viennent ensuite les conquêtes durant lesquelles, démontrant sa valeur, il prend possession de son héritage et de son royaume : il s'impose à tous les nobles réticents et chasse les envahisseurs de' l'Ile de Bretagne.
     
    Modèle des souverains chrétiens, rassembleur et pacificateur, Arthur est cependant lié aux enchantements païens et au monde féérique : aimé des fées - la dame du Lac lui remet Excalibur - il affronte géants et créatures fantastiques. Dans les poémes gallois, il part pour l'Autrte Monde à la recherche d'objets magiques. L'Arthur guerrier et conquérant céde pourtant la place, chez Chrétien de Troyes notamment, au monarque immobile éclipsé par ses chevaliers, à qui il délégue l'action, notamment la recherche du Graal. Il retrouve sa dimension héroïque lors de l'épreuve ultime, quand Mordred, incarnant le Mal, précipite la chute du royaume en tentant d'usurper le trône. Parfois présenté comme le fils incestueux qu'Arthur aurait engendré - avant son sacre et sans le savoir- avec sa soeur Anna ou sa demi-soeur Morgane, Mordred révéle la part d'ombre du roi. Informé par Merlin qu'un enfant a été conçu et causera la destruction du royaume, Arthur ordonne de tuer tous les nouveaux-nés de Bretagne. Il ne peut, bien sûr, détourner le cours du destin et Mordred survit.
     
    Mortellement blessé à la bataille de Salesbières (ou Camlann selon les auteurs) il est emmené vers Avalon à bord d'une nef sur laquelle se tient Morgane. Avalon, où il repose en attendant d'être éveillé, comme au sortir d'une longue hibernation, tel l'ours (artos en langage celte) dont il porte le nom.
     
     
      
     
    Quelques vues de la Forêt de Brocéliande
     
     
    > MERLIN, VIVIANE ET MORGANE : ARTISANS DE LA LEGENDE ( Publié, le : 19 Avtil 09 )
     
    Le mythe arthurien de serait pas ce qu'il est sans la magie. Voici donc le grand Enchanteur et les fées, artisans de cette légende qui a traversé les siècles.
     
    • MERLIN :
     
    C'est au XIIe siècle que Merlin, figure légendaire et héritier des druides, entre dans la légende arthurienne. Sous la plume de Geoffroy de Monmouth, il est le conseiller d'Uther Pendragon et l'artisan de la conception magique d'Arthur. Son ascendance diabolique n'est établie qu'au XIIIe siècle, afin de l'intégrer dans l'histoire du Graal. Merlin l'imprévisible, l'as des métamorphoses, seigneur des animaux et meneur de cerfs, architecte de Stonehenge,,faiseur de tempêtes, d'orages et de rois est tout à la fois devin, magicien et prophéte. Il devient sous la plume de Robert de Boron le fils d'une vierge et d'un démon, ce qui permet d'expliquer l'origine de ses pouvoirs exceptionnels, qui restent cependant mis au service de Dieu. Ainsi, Merlin est-il définitivement acquis à la cause du Graal : il en connait l'histoire, lance les Chevaliers de la Table Ronde à sa recherche, bien que sachant que l'aboutissement de cette quête sonnera la fin du royaume arthurien.  Une fin qu'il ne verra pas, préférant se laisser enfermer à jamais dans une colonne d'air, en Brocéliande, par la fée Viviane. Merlin, malgré tous ses pouvoirs ne peut lutter contre le destin !
     
    • VIVIANE :

    Viviane, fée des bois ou jeune chasseresse, est la disciple et la tendre amie de Merlin (qui n'initie que des femmes). Chrétien de Troyes en fit la Dame du Lac, mère adoptive de Lancelot qu'elle éleva dans son palais de cristal, loin du monde des hommes. Femme sage et instruite, fée souveraine de son domaine magique et maîtresse de son destin, Viviane met ses pouuvoirs et son savoir au service du royaume. Elle forme Lancelot et l'envoie à la cour du roi, donne à Arthur Excalibur l'épée magique et veille sur lui en l'absence de Merlin. Si certains de ses actes peuvent paraître contestables (elle ravit Lancelot à sa mère, elle leurre Merlin), elle met toujours ses pouvoirs au service de la lumière. Chaste et pure, elle ne cédera jamais à Merlin pourtant profondément amoureux d'elle et préférera l'enfermer, grâce aux 9 phrases sacrées qu'il lui a révélées, dans une colonne d'air inviolable.

    • MORGANE :

    Bénéfique ou malveillante, sage ou luxurieuse, Morgane est un personnage complexe et riche qui évolue au fil du temps et des auteurs. Geoffroy de Monmouth en fait une guérisseuse et une devineresse, elle pratique l'art de la métamorphose, et régne sur Avalon, entourée de ses 8 soeurs magiciennes. Chrétien de Troyes en fait une fée puissante et savante, qui guérit Yvain de sa folie. Elle est aussi la demi-soeur d'Arthur ! Morgane change de visage dans les romans du Graal où elle devient une fée maléfique. La femme libre qui choisit ses amants devient la femme la "plus luxurieuxe de son temps". Elle va jusqu'à emprisonner Lancelot, lui promettant la liberté s'il céde à ses avances. La femme sage, qui se retirait en Avalon pour étudier, se transforme en une princesse haineuse et jalouse, captive de ses passions. C'esr elle qui révéle à Arthur les amours secrétes de Guenièvre et de Lancelot. Trahie par un de ses amants, elle enferme tous les hommes infidéles dans le Val sans Retour, lieu de sa création. Ses pouvoirs, qu'elle tient de Merlin (qui lui préfére la belle Viviane) sont alors pervertis ; elle utilise la magie noire pour rester jeune et belle ; elle cherche (en discréditant Gauvain) à déshonorer les chevaliers de la Table Ronde... Plus que tout elle nuit au royaume et à Arthur en essayant de le tuer et en complotant contre lui. On lui attribuera plus tard la naissance de Mordred, fruit de l'inceste avec Arthur et artisan de la chute du royaume Elle reste cependant la fée la + puissante du roman arthurien !

    > LA TABLE RONDE (publié le 29 avril 2009)
     
     
    Symbole de mérite et d'égalité, la Table Ronde est le summum de la chevalerie arthurienne, puis de la quête du Graal. Instaurée par Merlin, elle fournit une base aux héris arthurien. Seuls les preux chevaliers sont dignes d'y prendre place (entre 30 et 1600 selon les différents auteurs). Un siège reste cependant vide, à la droite d'Arthur, attendant d'accueillir le meilleur d'entre les chevaliers parmi lesquels se trouvent :

     

    • LANCELOT DU LAC

    Enlevé et élevé par la Fée Viviane, la Dame du Lac, dans son Palais de Cristal, Lancelot est appelé aussi le Blanc Chevalier.Il est le + fameux des Chevaliers de la Table Ronde, proche de la perfection. Lancelot, preux chevaloer, fidèle à son roi, brûle cependant d'un amour absolu pour la Reine Guenièvre. C'est d'ailleurs victime d'un enchantement, qu'il passera une nuit avec Elaine (la prenant pour sa Reine) et enfantera Galaad, le chaste et pur moine-soldat, grâce auquel s'achévera la quête du Graal.Cette passion pour la belle Guenièvre qui habite Lancelot entrainera le déclin de la chevalerie et la chute du royaume.

    • YVAIN

    Neveu d'Arthur, il fait partie du 1er cercle de la Table Ronde, celui des origines. Brocéliande est le théâtre de ses exploits. C'est là qu'il affronte le Chevalier Noir, gardien de la fontaine de Barenton, et en épousant sa veuve Laudine, une fée, devient le maître de Brocéliande. Mais il repart au combat, oubliant sa mie ; il en sera sévèrement puni et ne retrouvera Laudine et son domaine qu'au prix de maintes épreuveset moults combats.

    • PERCEVAL

    Elevé en pleine forêt, Perceval el Gallois se rend à la Table Rondeoù il demande à être adoubé. Premier héros du Graal, il est mis en présence de la Sainte Coupe, mais s'abstient de poser la bonne question. Avec Bohort, il accompagne Galaad jusqu'au Château du Graal, terme de la quête.

    • GALAAD

    Il est le fruit de l'union entre Lancelot et Elaine. Galaad est le + jeune chevalier de la Table Ronde et le seul digne de s'asseoir à la droite d'Arthur, sur le Siège périlleux. Il est aussi le seul à toucher le Graal ; il ne lui reste plus alors qu'à mourir.

    • GAUVAIN

    Neveu du roi, tout comme Yvain, Gauvain en est le + fidèle lieutenant. S'il n'est pas l'élu du Graal, il représente cependant l'honneur, le courage et la courtoisie. En ce sens, il incarne un idéal de perfection.

    • GUENIEVRE

    Epouse du roi Arthur, à qui Lancelot voue un amour éperdu, Guenièvre est une Reine aux multiples facettes. Sa souveraineté, qui est à la fois magique, guerrière et féminine, en fait une dame trés convoitée.

    Liens associés au théme du billet
     
     

     Une création : IsaBeau De Lorraine & Chris Breizh
     

    La délicieuse gastronomie Bretonne

     

    Bonjour !!! Savourez nos délicieuses recettes Bretonnes, goûtez le plaisir d'une pause gourmande en Bretagne, là où la mer rejoint le ciel s'unissant à la terre armoricaine. Bon appétit !!!

    PLATS  INGREDIENTS RECETTES

    La Galette de Blé Noir

    • 500g de farine de blé noir de 1ère qualité
    • 1 œuf entier
    • 1 poignée de gros sel
    • 1 pichet d'eau
    Mettre la farine dans une terrine, faire une fontaine et y mettre l'œuf et le sel. Travailler la pâte avec la cuillère en bois en versant l'eau peu à peu. Quand la pâte prend la consistance d'une mayonnaise très épaisse, la battre énergiquement pendant 10 mn. (Plus elle sera battue, plus elle sera légère). Ajouter encore de l'eau ; La pâte doit être lisse et couler de la louche comme une crème. Mettre le galetier sur le feu ou le gaz, graisser et laisser chauffer. Verser une petite louchée de pâte. Etendre délicatement et rapidement avec le "rouable" (ou rozell). Cuire assez vivement, retourner avec la "tournette". Beurrer immédiatement sans laisser recuire. Servir chaud (avec saucisse, fromage, œuf, jambon... )

    Le "kig ha farz"

    • 500g de farine de blé noir
    • 1 kg de lard
    • 1 chou
    • 1 rutabaga
    • oignons
    • échalotes
    • un peu de graisse de porc

    Cuisson : 4 heures

    Délayer la farine à l'eau froide dans un récipient (la quantité d'eau est variable selon les goûts et les habitudes. La pâte doit être très épaisse). Saler légèrement. Verser dans le sac, ficeler. Plonger le sac dans la marmite où cuisent déjà le lard et les légumes ; l'ensemble doit bien bouillir. Puis cuire doucement, comme un pot-au-feu ordinaire. Verser cette soupe dans de petites écuelles en terre. Servir ensuite le lard avec le farz retiré de son sac. Arroser le farz avec la graisse de porc légèrement roussie.

    Le farz doit être coupé en tranches, ou émietté "bruzunog" que l'on obtient en malaxant le sac entre les mains

    La Crêpe de Froment

    • 500g de farine
    • 250g de sucre en poudre
    • 125g de beurre ou 3 cuillerées d'huile
    • 3 œufs
    • 1 litre de lait
    Mettre la farine, le sucre et les œufs dans une terrine. Mélanger en ajoutant un demi-verre d'eau, puis du lait afin d'obtenir une pâte souple et très fluide. Elle doit être lisse et couler de la louche comme une crème légère. Ajouter le beurre fondu. Laisser reposer un peu. Etendre la pâte sur le galetier légèrement beurré. Cuire à feu assez vif et laisser dorer. Retourner la crêpe et cuire l'autre face doucement, si possible sur un autre galetier. On peut ajouter de la confiture, du sucre, du chocolat... ou bien la flamber au rhum ou au lambic.

    Le far Breton

    • 250g de farine fine
    • 150g de sucre
    • 1 paquet de sucre vanillé
    • 4 gros œufs
    • 1 litre de lait
    • 100g de raisins secs
    • 1 petit verre de rhum
    Mélanger la farine, le sucre et les œufs un par un. Ajouter le sucre vanillé et le lait peu à peu. Verser cette pâte dans un plat bien beurré et cuire à four chaud trois quarts d'heure à une heure. On peut remplacer les raisins par des pruneaux trempés dans le rhum. Le vrai far ne contient ni raisins ni pruneaux.

    Les galettes Bretonnes

    • 150g de sucre
    • 250g de farine
    • 60g de beurre
    • 1 œuf
    • 1/2 paquet de levure
    • 1 ou 1 cuillerées de lait
    Cuisson : 15 minutes

    Mettre la farine, le sucre et la levure dans une terrine. Ajouter le beurre, l'œuf et le lait. Pétrir jusqu'à ce que la pâte soit lisse et ferme (elle ne colle plus aux doigts).Faire une boule, l'aplatir au rouleau puis la découper avec un emporte-pièce ou un verre. Dorer le dessus de chaque galette avec du jaune d'œuf. Cuire à feu doux sur une plaque, 10 à 15 minutes.

    Le Gâteau Breton

    • 125g de sucre semoule
    • 150g de farine
    • 150g de beurre
    • 4 jaunes d'œufs
    • 1/2 paquet de levure
    • 2 cuillerées de raisins de Corinthe
    • écorce d'orange hachée et angélique
    Cuisson : 35 à 45 minutes

    Battre tous les ingrédients ensemble. Cuire dans un moule beurré. On peut remplacer les raisins par 3 ou 4 pommes émincées. Ou le faire nature, sans raisins ni écorce d'orange, comme dans le Finistère

    Le kouign amann

    • 450g de farine
    • 300g de beurre
    • 200g de sucre
    • 1 pincée de sel
    • 20g de levure de boulanger
    • 1 jaune d'œuf pour colorer
    Cuisson : 25 minutes

    Délayer le levure dans 3 cuillerées d'eau tiède, puis la mélanger avec la farine. Ajouter le sucre, puis le beurre. Donner quatre tours comme pour un feuilletage. Laisser reposer 15 minutes entre chaque tour. Placer dans un moule beurré. Rayer la surface à la fourchette et mettre au four. Saupoudrer de sucre aussitôt cuit et servir tiède.

    BON APPETIT !!!

    Le Ty Zicos... L'agenda des concerts en Bretagne

     

     

     Le Ty Zicos... L'agenda des concerts en Bretagne

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     Présentation

     

     "Ty Zicos, agenda des concerts en Bretagne, a sorti son 1er numéro en Avril 2002. C'est un mensuel, édité en 25000 ex, qui recense tous les concerts de la région. La version internet existe, qui permet une réactualisation au quotidien du support papier (www.tyzicos.com).

     Son complément rédactionnel vient de voir le jour avec L'Oeil du Zicos, qui, 4 fois par an, est diffusé en 20000 exemplaires."

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    •  Coordonnées du Ty-Zicos :

    Ty Zicos / L'Oeil du Zicos
     1 route de Sizun
     29450 Le Tréhou
     Tél : 02/98/80/05/62
     Fax : 08/25/17/13/10
     Courriel TY-Zicos : yann@tyzicos.com

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    •  Agenda :

    Annoncez vos dates pour les départements 29, 56 , 22 35, 53, 50, 44, 85, 49.
    Couriel Agenda : 
     agenda@tyzicos.com

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     > Avec l'aimable autorisation du Ty-Zicos

    Peluche story / Première partie

     

     Deuxième partie du texte, sur : Peluche Story !

     

     

     

    Connaissez-vous peluchestory, notre blog sur les peluches, nos compagnons d’enfance, nos « doudous »… Si vous êtes curieux, allez-y faire un tour et vous découvrirez, au hasard de votre lecture, l’histoire de Douchka, la peluche qui rêvait d’être un humain.

    Douchka, douche petite boule de peluche, était une adorable chatte tricolore. Transformée en peluche par la bonne fée, elle ne rêvait que d’une chose : devenir humaine ! Tous les jours, elle implorait la Fée Peluche de lui donner forme humaine, mais celle-ci refusait toujours. Puis un jour, elle finit par accepter la requête de Douchka, en lui disant : « Si tu veux redevenir peluche, il te suffira de m’appeler 3 fois, et je viendrai ». « Oh non, répondit Douchka, je ne pense pas que j’aurai envie de redevenir une peluche ! « Et d’un coup de baguette magique transforme Douchka en une jolie jeune femme rousse, à la chevelure flamboyante. Après un regard pour ses anciennes amies peluche, Douchka s’empresse de quitter la maison qui l’abritait pour se retrouver sur le trottoir. Dehors il fait froid et elle n’a pas de manteau, aussi frissonne-t-elle. Elle veut traverser la route, mais est effrayée par les klaxons des voitures qui foncent sur elle sans vergogne. Un agent de police, fort gentiment, la prenant par le bras, l’aida à traverser. Il lui demanda d’où elle venait, mais Douchka ne sut que bredouiller une vague réponse (elle ne pouvait certes pas lui dire qu'elle venait de la communauté peluche !). En se promenant, notre jolie rousse aperçut un parc dans lequel elle entra, elle voulut s’asseoir dans l’herbe, mais la pelouse était interdite ! Elle trouva donc un banc et regarda de jeunes enfants qui jouaient à chat perché. Le soir tombait et Douchka commença à avoir faim. …

    ISABEAU DE LORRAINE  & DOUCHKA  

    isabeaudelorraine@msn.com | peluchestory@hotmail.fr 

     

     

    Le drapeau Breton, le Triskel & l'Art Celtique

     
     
    Découvrez l'histoire du drapeau Breton !!!
     
    L'histoire du drapeau Breton remonte à l'époque des rois et Ducs de Bretagne et est également religieuse. Le Drapeau Breton des rois puis des Ducs de Bretagne était un écu héraldique "d'hermine plein".
    Avant la guerre de 1929, le P.N.B jugea utile de créer, pour la Bretagne, un vrai drapeau formé de 9 bandes horizontales : 5 noires et 4 blanches alternées. Les bandes noires figurent les diocèses de langues Françaises : Dol, Nantes, Rennes, Saint-Malo et enfin, Saint-Brieuc ; les bandes blanches figurent les diocèses de langue Bretonne : Trégor, Léon, Cournouaille et enfin, Vannes.
    Le drapeau Breton est le seul au monde à ne porter aucune couleur. Le chant d'hermine fut conservé en canton pour rappeler le souvenir des Ducs de Bretagne.
     
     
     

    Découvrez ci-dessous, l'histoire du Triskel !!!

    Le Triskel est devenu le symbole des pays Celtes : Irlande, Ecosse, Pays de Galles, Ile de Man, Cornwall et enfin, la Bretagne Armorique. Ce motif orne de nombreux monuments. Il est surtout employé avec de nombreuses variantes dans les enluminures des manuscrits. Le Triskel est l'embléme d'un culte solaire préhistorique que l'on retrouve jusqu'en Extrême-Orient.
     
     
     

    Découvrez ci-dessous, l'art Celtique !!!

     
    Les Celtes ont vécu entre le VIIIé siècle avant Jésus-Christ et le premier siècle de notre ère ; ils ont développé un art savant basé sur les cercles et les entrelacs. Ces motifs ont été utilisés plus tardivement par les premières chrétientés celtiques. Le "Book of Kells", évangéliaire Irlandais du VIIIé siècle, à influencé créateurs et illustrateurs Bretons et Irlandais. Dans les années trente, les "Selz Breuts", puis aujourd'hui de nombreux artistes de cette superbe région qu'est la Bretagne, ont retrouvé l'art des volutes et des entrelacs pour décorer bijoux, affiches et nombreux objets de la vie courante comme des objets de souvenirs.
     
     
    ... Art Celtique ...
     
     
     
    Bouclier Celtique / Mandala / Triskel
     
     

    La Pointe Saint-Mathieu et son phare

     
    Pointe Saint-Mathieu...
     
    Voici, il y a bien des années, un groupe de marchands léonards, partit trafiquer en Egypte, s'empara du crâne  de l'apôtre Saint-Mathieu pour le ramener en Bretagne. Le navire qui portait la précieuse relique heurta un rocher, au large de la pointe extréme de l'Armorique. Mais miraculeusement, la roche se fendit en deux et le bateau pu entrer sans encombre, dans l'enceinte du port du Conquet.
     
    En reconnaissance, sur le promontoir voisin, fut construit un monastère en l'honneur du glorieux apôtre Sain-Mathieu.
      
     
       
    phare de Saint-Mathieu...
     
    Encastré dans les ruines d'une abbaye bénédictine du XVIème siècle, tour à feux sous Louis XIV, le phare actuel date de 1835.
    Sa hauteur au dessus du sol est de 37 mètres et au dessus des hautes mers de 58 mètres. Il domine un somptueux panorama qui s'étend de la Pointe du Raz à l'île d'Ouessant en embrassant la chaussée des Pierres noires et l'archipel de Molène.
    Sa portée lumineuse est de 27 milles (environ 50 kilomètres). Son feu émis par une lampe aux iodures métalliques de 150 W, brille d'un éclat blanc toutes les 15 secondes.
     
    Ce phare est à présent automatisé et n'est plus gardienné.
     
    • Pour découvrir de superbes vues de la Point Saint-Mathieu, n'hésitez  pas à visiter la galerie de photos sur ce sujet !!!
    • Pour de plus amples informations, voir le site : Pointe Saint-Mathieu - Wikipédia

    Océan / Deuxiéme partie

     Premiére partie du texte, sur : Une Lorraine en Bretagne !

    Océan, sans toi, nous ne serions rien, nous devrions donc te vouer un culte certain, mais voilà, l'homme est un enfant ingrat, et tout ce que tu récoltes, ce sont des marées noires, le pillage de tes ressources naturelles, les déchets que l'on rejette impunément en ton sein... Pauvre océan, que seras-tu dans quelques années, une décharge publique ? Verra-t-on tes poissons flotter le ventre en l'air ? Les baleines disparaitre ? Tes banquises fondre ? Saura-t-on un jour, oh père de toute vie, nous rappeler que sans toi nous ne sommes rien et ne vivrons pas longtemps ? Océan, oh océan, pardonnes-nous nos erreurs et tout le mal que nous te faisons, l'homme est un loup pour l'homme , mais le pire des prédateurs pour la nature... Cete larme qui coule le long de ma joue, cette larme salée, comme le sont tes eaux, qu'elle vienne enfler les flots de tes eaux émeraude et que chaque larme versée devienne pour toi une nouvelle jeunesse et nous rappelle que même notre corps, au fond, est comme un océan, que nous devons préserver sous peine de nous voir dépérir... Océan, bel océan, lorsque le soir tombe sur la terre, j'aime à regarder le reflet des étoiles sur tes vagues, imaginer les sirénes qui chantent en ton sein et me dire que si ces légendes ne sont pas encore mortes, c'est que tu nous es bien plus précieux qu'on ne veut le dire, parce qu'au fond de nous, nous sommes tous des enfants de l'eau, nés des eaux de notre mère et que tu es, océan, notre père à tous !!!

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    La Bretagne des Légendes

     
     
    La Côte des Légendes
     
     
    La Bretagne fut de tous temps pays de légendes, et celles-ci couraient de maison en maison sous le manteau des cheminées où brûlait un bon feu. Ainsi parlait-on de la mort, des fées et des Korrigans, et ces veillées forgeaient la nature des plus jeunes et servaient souvent de leçon de morale à leur façon. La mort tout d'abord est souvent présente dans les contes bretons avec "les lavandières de la nuit" qui hantent la campagne en lavant les suaires et tuent toute personne n'essorant pas le linge dans le même sens qu"elle. Et il y a aussi l'Ankou, la mort personifiée, ainsi dit-on que le dernier mort de l'année est voué à devenir l'ankou de l'année à venir. Mais au-delà de la mort, il y a l'amour, et plus particulièrement la belle et triste histoire de Tristan et Yseut... Alors si vous venez en Bretagne, prenez garde à ne pas boire de philtre damour, il vous lierait pour la vie à celle ou celui qui vous l'aurait fait boire ! Et puis et surtout la fameuse légende d'Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde : épopée extraordinaire et fascinante, que nul d'entre nous n'ignore (je le crois). Il nous faudrait des journées entières pour conter la légende sans oublier le moindre persone ou lieu. Comment en quelques mots parler de la forêt de Brocéliande, de Merlin l'Enchanteur, de la fée Viviane, d'Excalibur l'épée magique d'Arthur, d'Uter Pendragon,, son père, qui fut roi de grande-Bretagne. La forêt de Brocéliande ! Ne la cherchez pas sur les cartes de la Bretagne, vous ne la trouveriez pas, mais cherchez plutôt la forêt de Paimpont avec son arbre d'or, sa fontaine au chevalier noir et son val sans retour où est enfermé Merlin l'Enchanteur. On ne peut aussi parler de Bretagne sans citer Elfes, fées et Korrigans, lutins celtiques et facétieux, qui abondent dans les légendes armoricaines. Et puis je terminerai en vous parlant de l'île d'Avalon, île peuplée de femmes et qui fut la dernière demeure d'Arthur. Alors conquis ? La Bretagne a tant à offrir, de charme, de mystères, de légendes qu'elle semble être elle aussi légende, sortie tout droit de nos fertiles imaginations.
     

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    Je t'aime en Bretagne...

     
     
     
    Je t'aime en Bretagne
     
    Porté par la musique, au gré des vents d'ouest, mon esprit s'évade, déconnecté de la réalité...J'imagine une île lointaine, auréolée de soleil, où les vagues paresseuses viendraient s'échouer sur une plage de sable blanc. Et puis je me dis que je me lasserais bien vite de ce monde trop idyllique, et je rouvre les yeux sur les merveilles de ma Bretagne, car la Bretagne est belle, sauvage et mystérieuse, bien plus que toutes les îles au trésor du monde ! Elle nous offre ses côtes déchiquetées, ses eaux tumultueuses, ses falaises et bien d'autres beautés. Chaque matin, en ouvrant les yeux, je me dis que j'ai bien de la chance de pouvoir vivre dans cette région bénie des fées, au milieu des légendes, au pays de Merlin l'Enchanteur et de la fée Viviane... Je préfère les vieux gréements aux paquebots luxueux, les voiliers aux hors-bords, la tempête au manque d'air... Bretagne, tu m'as appelée à te rejoindre et je suis venue, désormais c'est avec toi que je vis, que je découvre une nouvelle existence pleine de charme et d'amour... Jamais je ne pourrais oublier tout ce que tu m'as apporté et je sais que tu as bien plus encore à me donner pour peu que je t'ouvre mon cœur et mon esprit. Car pour devenir Bretonne d'adoption, pour être "bretonne" il faut savoir écouter la nature, la chanson du vent et le murmure des vagues, alors on apprend la sagesse des marins, la patience de leurs épouses cousant devant l'âtre, le courage de ces hommes et de ces femmes qui n'ont jamais baissé les bras ni les yeux devant la fureur de la mer, mais ont lutté et qui ont offert à leurs descendants le plus beau des cadeaux : une région nature et sauvage, encore préservée du tourisme sauvage , belle à vous couper le souffle... Et c'est le souffle coupé, que l'on finit par s'arrêter dans un de ses ports et jeter l'ancre à jamais dans un coin de Bretagne, pour ne jamais plus la quitter. Ma Bretagne, je t'aime !!!!
     
    ISABEAU DE LORRAINE